Ancien site ACSCormeilles en Parisis
Bonjour à tous,
Petit résumé de notre étape du dimanche matin par cette chaleur estivale :
Présents : 11 VTTistes (Martial, Benoît, Bruno M, Olivier A, Jean, Christophe D, Gilles, Jacques, Richard, Jean Luc et Robby)
Personne n'avait d'idée sur le trajet à suivre ce dimanche. Pour le clin d’œil à Claude, qui va affronter les pentes de La Réunion, on a décidé de partir vers la forêt de Saint Cucufa, forêt qu'affectionne particulièrement Claude.
Déjà, à 8h30 le matin, il fait 16°C un 19 Octobre ! Pas mal pour la saison ! Au menu donc encore les shorts et manches courtes. Benoît, l'autre fin connaisseur de Saint Cucufa improvise un programme diversifié. Une dizaine de kms pour rejoindre Saint Cucufa en empruntant les rives de la Seine, puis le programme se corse : ascension de la cote de la jonchère avec 87 mètres de dénivelé positif, 800 mètres de longueur, 10,9% de moyenne d'ascension, et 20,7% de pourcentage maximum d'ascension.
Puis passage par le Parc de la Jonchère et les Hauts du Parc pour rejoindre la forêt de Saint Cucufa. En bref, ça monte, ça descend, ça monte, ça descend .... l'ombre de Claude est là, on le voit déjà chercher à monter des pentes impossibles !!!
Après avoir commencé à bien fatiguer les organismes, Robby jurant que ça ne fait que monter, et Richard tirant la langue singulièrement, on soupçonne Gilles d'avoir fait exprès de perdre ses lunettes de soleil pour refaire une nouvelle fois une jolie grimpette. Au passage, on a perdu notre ami Jean, qui a une douleur au genou qui se ravive, et qui rentre seul vers Cormeilles. Merveilleux paysage d'été indien que ce bois de Saint Cucufa, paysage dont on a du mal à profiter, tellement on a la tête dans le guidon !!!
Après une pause pipi imposée par Robby auprès d'un de ses arbres préférés, nous prenons le chemin du retour en passant devant
l'étang de Saint Cucufa, et rejoignant le Pont du Pecq pour récupérer les bords de Seine côté gauche. Retour le long des berges de Seine en formation de groupe, mais lenteur du rythme imposée par le nombre de badauds se trouvant sur notre chemin. Juste avant de retrouver les routes bitumées, Gilles allume la mèche une première fois, puis Bruno M réplique.
Arrivé sur Sartrouville, Bruno M tente une nouvelle accélération qui fait mal à tout le monde sauf à Benoît qui arrive à prendre la roue sans se faire distancer. Martial résiste, résiste, et résiste, mais finit par laisser 1 ou 2 mètres, et c'est fini pour lui. Mais belle leçon d'endurance de sa part. Dernier clin d’œil à Claude, on passe par la côte A.BOIVIN (20% de D+, 200 mètres de longueur pour 40 mètres d'ascension). Elle fait mal aux pattes, celle là !
Il nous reste plus qu'à souhaiter tout le courage nécessaire à Claude dans son périple de Ouf, comme dirait notre Président Robby.
Olivier A